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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 14:41

drapeau UE déchiréDeux enquêtes sur l’Europe viennent de sortir : l’une très récente faite par l’institut TNS-SOFRES aux termes de laquelle 66 % des Français se sentent citoyens de l’Union européenne, tout en reconnaissant ne pas être suffisamment informés des questions européennes. La deuxième de BVA du 22 février 2013 en vient à la conclusion d’un véritable désenchantement à l’égard de l’Europe pour 62 % des Français

Si les citoyens se sentent de plus en plus Européens, il n’en demeure pas moins vrai qu’ils sont de plus en plus nombreux à douter, voire pour certains pays, à vomir l’Union européenne ! C’est ce qui ressort des résultats du vote des Italiens aux dernières élections, des manifestations du peuple Espagnol, Portugais…

Et pourtant, l’Union européenne mérite-t-elle vraiment toutes les critiques qui lui sont adressées ? Ne se sert-on pas d’elle trop facilement comme bouc émissaire ?

Il fut une époque où bon nombre de citoyens furent indifférents à la construction européenne. C’était un sujet pour les hommes politiques ou pour les experts, le citoyen lambda préférait presque être tenu à l’écart. Trop compliqué, peu ou pas d’intérêt dans sa vie quotidienne… Avec la crise, les choses se sont tendues, les peuples se sont radicalisés. Et le désenchantement, voire même le rejet, a pris le relais d’une certaine désinvolture.

Chacun des pays est confronté à la difficulté grandissante de ce qu’on appelle le vivre ensemble ; la montée des communautarismes est constatée, les revendications régionales se font plus pressantes et donnent même lieu à une écoute de certains gouvernements (Écosse, Catalogne…). Alors, faire une Europe unie avec des États qui vivent de réelles crises identitaires, cela demandera bien des efforts et de la patience…

On demande à l’Europe tout et son contraire. Plus de protection, plus de solidarité, une politique de relance plus convaincante… Et à l’inverse, on lui reproche sa rigidité, son interventionnisme dans le budget des États, des règles contraignantes en matière d’hygiène, d’environnement... On parle souvent du carcan de Bruxelles.

Mais surtout, l’Europe ne porterait-t-elle pas la responsabilité de tous les maux des États ? Facile pour les dirigeants qui n’ont pas le courage d’assumer les réformes nécessaires de proclamer « ce n’est pas nous, c’est Bruxelles qui exige ! » Il en est de même des dérapages budgétaires ; ce n’est pas l’Europe qui est en cause, mais bien chaque pays qui s’est laissé emporter dans la spirale de l’endettement…

Alors construction ou désintégration de l’Union européenne ?

Il faudra beaucoup de courage et d’énergie aux dirigeants européens pour que l’Europe reste debout. Bien sûr, il y a des avancées positives, comme une plus grande solidarité financière avec la BCE, un plan de relance, même s’il est timide… Bref, de quoi espérer et que des jours meilleurs viennent calmer la tempête économique qui secoue les États. Mais les peuples seront-ils assez patients et les sacrifices imposés ne feront-ils pas chavirer le navire Europe ?

Car la désintégration est toujours possible. C’est une aventure dont personne ne sait si elle sera un naufrage collectif ou une délivrance. Tout se dit, le meilleur comme le pire… C’est comme ouvrir la boite de Pandore… Mais cette idée d’explosion de l’Union est là, tapie dans l’ombre et portée par des courants extrêmes qui se nourrissent de la peur et de la colère des peuples touchés par la récession et la misère.

Alors ce sentiment de citoyenneté européenne qui grandit dans toute l’Europe sera-t-il assez puissant pour que la construction se poursuive pierre par pierre pour l’achèvement d’un bel édifice ?

Ou la crise économique, tel un séisme qui secoue les bases du bâtiment, verra s’effondrer le toit, puis un étage et un second… jusqu’à laisser un tas de pierres et toutes les espérances brisées ?

Mais rien n’est encore perdu pour l’Europe. Ne le mérite-t-elle pas, celle à qui on fait porter toutes les souffrances et injustices ?

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 18:11

 

Blog copieLa guerre au Nord Mali est une guerre pour le moment sans images. Aucun reportage du front, aucune scène sanguinolente… Rien qui puisse alimenter les nombreux médias dont les chaines d’information en continu qui n’ont pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les journalistes rongent leur frein, les envoyés spéciaux sont cantonnés sur des bases arrière, obligés de s’en remettre aux communiqués des autorités militaires ou d’interroger quelques villageois fuyant les zones de combat.

Déjà, cette guerre semble être surtout une grande débandade pour le camp adverse. Il y aurait un repli stratégique ou pas vers le Nord-est Mali, en particulier dans le massif des Iforghas, région plus difficile d’accès. Des Djihadistes auraient carrément tourné le dos aux forces armées pour se réfugier au Niger dans l’attente de jours meilleurs. Il y a aussi le pilonnage de cibles stratégiques par les forces aériennes qui auront certainement fait des dégâts. Pour le reste, quelques poches de résistances ont été signalées et là, peu d’informations filtrent sur les combats qui ont eu lieu.  

Mais imaginons deux secondes que les journalistes aient accès au terrain des opérations ; là, ce serait un régal médiatique. Chacun irait de son analyse, bonne ou mauvaise peu importe, tant que l’on puisse faire grimper l’audimat ou remplir les colonnes des journaux. On verrait défiler sur les plateaux de TV, les spécialistes qui commenteraient, disséqueraient les événements, attribuant les bons et mauvais points… Des émissions entières pourraient être consacrées à l’action guerrière, avec des audiences à donner le vertige aux patrons des chaînes télévisées et aux magazines, avec le poids des mots et le choc des photos, des ventes record !

Cette diète médiatique est incomprise par les professionnels, moins par le public qui a son lot journalier d’horreurs en tout genre. Exhiber des blessés et des morts s’il satisfait notre côté voyeur, finit aussi par banaliser la violence. On mélange réalité et fiction, comme si l’excès de drames tue l’effet dramatique d’une guerre avec des hommes faits de chair et de sang. Ou alors, les cercueils alignés des militaires qui ont donné leur vie pour une cause aussi noble soit-elle et leurs familles endeuillées, veuves éplorées et orphelins silencieux et désorientés, finiraient par faire douter du bienfondé de l’intervention… Alors l’absence d’image serait-elle finalement une protection contre nos réactions instinctives ?

La rumeur court que l’armée, elle-même, a demandé cette discrétion et on peut la comprendre quand on voit ce militaire en train de prendre la pose avec sur le visage, le masque du jeu vidéo « call of duty » !

Des considérations de sécurité sont également invoquées ainsi que des raisons de tactique militaire. Inutile de faire connaître la position de troupes à l’ennemi via des reportages. Et puis, la vue de terroristes neutralisés ne pourrait-elle pas susciter des vocations au Djihad ?

A l’inverse, l’absence d’images peut donner libre cours à toutes les rumeurs. Des faits erronés peuvent être rapportés et faute de pouvoir être vérifiés, risquent d’échapper à tout contrôle et se propager à travers le monde, aussi rapidement que la vitesse d’internet ! Et puis, dans une démocratie, on peut se poser la question de la transparence ? Doit-elle être totale ou pour des raisons de sécurité, doit-elle être restreinte, n’en déplaise à nous, citoyens avides de sensationnel…

En réalité, des images de cette guerre sortiront tôt ou tard. On sait bien que ce genre de conflit attire les reporters de guerre qui, avec ou sans accréditation, sont sur le terrain et vont en dépit des dangers, faire leur métier.

La liberté de la presse n’est-elle pas une des libertés fondamentales de tout système démocratique ?

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 18:40

drapeau européenOui, l’Union européenne aurait eu tout à gagner à parler haut et fort sur l’engagement de la France au Mali et mieux, à faire participer aux opérations militaires les États qui le pouvaient.

Oui, cela aurait mis du baume au cœur aux citoyens européens de voir étalée au grand jour une belle solidarité.

Malheureusement, on ne retiendra de ce nouveau rendez-vous manqué que le regard atone de la Vice-présidente de la Commission, Catherine Ashton, et Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, face aux critiques du député européen Daniel Cohn-Bendit exhortant à l’action. Mais cela ne suffira pas et il n’y aura que la formule « Armons-nous et partez » qui prévaudra dans cette affaire.

Et cette absence de solidarité ne se retrouve-t-elle pas à de nombreux étages du monstre technocratique bruxellois ?

Il n’y a qu’à voir les âpres discussions concernant la contribution de chaque État au budget communautaire. C’est la foire d’empoigne entre les "contributeurs nets" et "bénéficiaires nets" ou comment reprendre d’une main ce que l’on a donné de l’autre… Et le Royaume-Uni s’est bien distingué en ce domaine, avec l’institution d’un mécanisme correcteur.

Ne parlons pas de l’arrêt du Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD) : celui-ci a été sauvé de justesse en novembre dernier par une prolongation de deux ans.  Mais pour la suite, son sort est encore incertain.

En ce qui concerne la crise des dettes publiques, si la solidarité a joué, c’est plus pour échapper à un risque de contagion que pour les beaux yeux des Grecs. Car la question de la sortie de la zone euro de ce pays a été envisagée, mais calculette en main, l’UE a finalement préféré un renflouement des caisses grecques à un plongeon vers l’inconnu.

Et, à présent, l’annonce par le Premier ministre britannique, David Cameron, d’organiser un référendum sur le maintien ou non du Royaume Uni dans l’Union européenne donne une idée sur la solidarité européenne. Et ce n’est certainement pas le seul pays à se poser des questions ; les Pays du Nord seraient bien tentés eux aussi à faire une Europe à deux vitesses.

Toutefois, pour rester objectif, tout n’est pas noir non plus. Il y a des initiatives qui vont dans le sens de la solidarité et la politique actuelle de la Banque commune européenne est un bon exemple à citer ainsi que la future Union bancaire…

Mais il faudra aller plus loin et plus vite. Certes, le fédéralisme n’est pas pour demain, les peuples n’y sont pas prêts et les institutions européennes encore trop chancelantes.

Sans une solidarité pleine et entière, l’Union européenne court à sa perte car pour nombre de citoyens, cette dernière n’est qu’une usine à gaz où des technocrates édictent des règles contraignantes et souvent ressenties comme punitives. Par exemple, le petit producteur de foie gras qui a dû installer un « laboratoire » (murs et sols carrelés...) pour répondre aux normes sanitaires européennes et qui de ce fait a dû lourdement s’endetter, les quotas de pêches qui sont mal vécus chez les pêcheurs. Ce sont aussi les plans d’austérité en cascade qui touchent les Pays du Sud et dont la France se demande quand va être son tour ?

L’avenir européen sera celui que l’on méritera…La solidarité n’est-elle pas une urgence ? 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 18:37

MaliLa France vient d’engager des troupes dans une guerre au Nord du Mali avec l’appui de la communauté internationale et une certaine union nationale que l’on peut qualifier d’union sacrée. Toutefois, quelques voix discordantes se font entendre ici ou là et celles-ci se feront plus fortes au fil du développement de l’intervention française.

Aussi, pour répondre à toutes ces interrogations qui peuvent être légitimes, on peut se poser la question suivante : quels intérêts notre Président a-t-il de se lancer dans un tel conflit ?

Il faut reconnaitre que le Chef de l’État a plus de coups à prendre dans cette guerre que de lauriers à recevoir !

Car un conflit armé n’est jamais sans danger et les obstacles vont se dresser les uns derrière les autres. Le prix du sang ne va pas manquer d’être versé, combien de militaires vont y laisser la vie ? Si les soldats connaissent la portée de leur engagement jusqu’à la mort, leurs familles n’ont pas forcément la même abnégation. Et la France n’aime pas perdre ses militaires au combat, même si cela fait partie intégrante de la guerre.

Il y aura ce qu’on appelle les dommages collatéraux ; malgré tout le sérieux et le professionnalisme de troupes aguerries, des victimes civiles seront à dénombrer car nul n’est parfait. Et plus les « bavures » seront nombreuses, plus ceux qui nous ont appelés au secours se retourneront contre leurs libérateurs ; pas facile de faire une guerre proprement, ne touchant que les ennemis… lesquels se dissimulent parmi la population innocente.

Le risque d’attentats sur le sol français ou à l’étranger contre des intérêts français est accru. Même si la France a déjà connu des épisodes terroristes sanglants, il n’empêche que le traumatisme engendré est immense et la population n’est pas préparée à revivre cette peur de la bombe qui peut exploser n’importe où, n’importe quand…  

Et le risque d’enlisement existe. Il ne peut pas être écarté, malgré le large déploiement des forces armées françaises et bientôt, africaines. Difficile de contrôler une zone aussi vaste, désertique, où les terroristes sont comme des poissons dans l’eau, où les frontières sont comme les sables, mouvantes !

Les dépenses militaires vont s’envoler et le prix de cette guerre risque de peser lourd sur un budget déjà étriqué. Comment vont réagir les marchés financiers quand ils verront la dette publique se creuser un peu plus ? Quand on connait le prix de l’heure d’un avion rafale (plus de 15 000 euros l’heure) et celui d’un missile (100 000 euros pièce), c’est à donner le vertige…

Et pour finir, ne parlons pas des procès en sorcellerie auxquels le Président ne va pas échapper. Malgré toutes les précautions qu’il a prises pour ne pas que la France apparaisse seule dans la bataille, il aura droit au procès pour néocolonialisme et toute la batterie des reproches d’intérêts cachés d’ordre économique, luttes d’influence et autre désir de compter sur la scène internationale.

En revanche, et là réside l’essentiel, que se serait-il passé si la France n’était pas intervenue au Mali ?

Nul besoin de lire dans une boule de cristal pour connaître le sort des habitants de Bamako avec l’arrivée de hordes de terroristes. Les témoignages ont été suffisamment explicites sur ce qui s’est passé à Tombouctou ; les monuments historiques saccagés, des femmes lapidées, des voleurs amputés... Et la seule pensée qu’un État terroriste puisse s’installer dans cette région de l’Afrique, presque aux portes de l’Europe, donne froid dans le dos…

Aussi, saluons le courage d’un Homme d’État qui a su prendre ses responsabilités pour préserver l’intégrité d’un État ami en grand danger et peut-être, la sauvegarde même de notre civilisation.

Quoi qu’il arrive, il aura tenté de changer le cours des choses

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 00:12

 

« Je me suis fait amincir le nez et raboter la mâchoire. Dans quelques mois, je me ferai débrider les yeux. » Le témoignage quelque peu effrayant d’une jeune Chinoise était diffusé, il y a peu, à la télévision. Depuis quelques années, les canons de beauté occidentaux ont envahi l’espace publicitaire asiatique et abîmé les visages et l’identité de leurs femmes. Mais le phénomène ne s’arrête pas au pied des podiums ; les employeurs chinois exigent très souvent des critères physiques qui feraient pâlir de jalousie ceux d’une grande agence de mannequinat. Pour devenir secrétaire ou vendeuse, taille, poids et profil deviennent aussi essentiels, sinon plus, que les qualifications professionnelles ou l’expérience. Pour devenir compétitives sur le marché de l’emploi, les jeunes Chinoises n’ont d’autre choix que de se plier à la dure loi du bistouri. La chirurgie esthétique y est banalisée et les opérations se pratiquent à la chaîne par des médecins pas toujours compétents.


Et la famille dans tout ça ? Cautionnent-elles de telles opérations, parfois, lourdes de conséquences ? Eh bien oui ! Les parents sont prêts à débourser des sommes faramineuses pour le bonheur de leur unique enfant. Et il n’est pas rare qu’une jeune chinoise reçoive pour son 16ème anniversaire sa première visite chez le chirurgien plastique. On pourrait se sentir flattées d’être ainsi copiées par des femmes au visage pourtant sublime, si le phénomène n’était pas aussi répandu et aussi grave.


Mais l’Etat le plus peuplé du monde ne s’arrête pas là ! Les villes occidentales reproduites à l’identique poussent depuis quelques décennies comme des champignons dans tout le pays. Ainsi la Chine possède sa Tour Eiffel, son château de Versailles, ses Champs Elysées mais aussi sa pyramide de Gizeh, son Buckingham Palace, et son Saint-Marc de Venise. Mais si nous nous offusquons et crions à la contrefaçon, pour les Chinois il s’agirait plus d’un hommage. Différence culturelle oblige. Le magazine Géo expliquait, d’ailleurs, cet été, que si dans nos esprits « « ouestiens » » la copie est synonyme d’espionnage et l’originalité largement plébiscitée, il n’en est pas de même dans la République Populaire chinoise, où l’imitation est, à elle seule, un art. Pas de quoi s’offusquer donc. Et après tout, ne serions-nous pas heureux, de notre côté, de pouvoir visiter la Grande Muraille de Chine (même une réplique) sans passeport ? 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:10

 pop lumi

On vient de passer le cap des 7 milliards d’humains et le monde n’a pas changé. On nous prédit 3 milliards supplémentaires d’êtres humains avant la fin de ce siècle et un rapport attire l’attention sur les difficultés de nourrir une telle population mondiale. Il est impératif que nous changions nos comportements pour permettre aux futurs Terriens de vivre. Mais certainement pas comme les Occidentaux car, dans cette hypothèse, 4 planètes seraient nécessaires !

 

Alors on reste songeur sur cette perspective Beaucoup sont indifférents à ces chiffres ou fatalistes, alors que d’autres réclament à coup de pancartes de réduire la natalité.

 

Qui peut imaginer que l’Occident va accepter de réduire son train de vie ? D’aucuns pensent déjà qu’ils ne sont pas bien lotis, alors s’ils doivent encore plus se priver ! Et la misère se décline différemment d’un pays à l’autre : ceux qui sont démunis dans nos sociétés développées passent pour des nantis dans de nombreuses parties du monde.

 FouleOrizaba

Et modifier nos comportements, qu’est-ce que cela signifie ? Est-ce simplement éviter le gaspillage ou abandonner une petite, une moyenne ou une grande partie de nos habitudes ? Toute la difficulté est là. Car si l’on sent bien qu’il va falloir partager, que la planète doit être ménagée à tout prix, qui va accepter à titre individuel de laisser son confort, voire abandonner une partie de ce que l’on juge essentiel ? Il est fort à parier que si cela se fait, ce sera dans la douleur…

 

Reste à espérer que les scientifiques seront suffisamment brillants pour réussir le pari de nourrir l’humanité car le sort de la planète est en partie entre leurs mains et des nôtres, si collectivement, nous parvenons à consommer éco responsable. Il faut croire aux miracles, les humains le méritent, non ? 

 

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