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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 19:01

Les Mayas l’ont prédit; après-demain, l’humanité tirera sa révérence. Définitivement. Une nouvelle qui en amuse certains mais qui en affole d’autres. Les uns ont d’ores et déjà prévu le lieu où ils feront la fête le 22 décembre (au cas où l’on survivrait) tandis que les autres ont programmé leur suicide. Et la panique s’est emparée d’une bonne partie de la population mondiale. En Russie, un numéro d’urgence a été créé pour toutes les questions relatives à la fin du monde. Des milliers d’Américains ont construit des bunkers dans leurs caves et ont fait le plein de provisions. Tandis que chez nous, un village est mis sous étroite surveillance, les  autorités craignant que la ville, censée être le seul endroit épargné par l’Apocalypse, ne soit prise d’assaut.

Depuis la nuit des temps (ou presque) l’Homme a toujours craint que quelque chose ne vienne détruire son espèce. Oui, car ne l’oublions pas, nous sommes des animaux avant toute chose et notre but est, comme le leur, le fameux « naître, se reproduire, mourir ». Tout naturellement, la plus grande peur, après mourir, est celle que rien ne nous survivra. Alors l’humain a imaginé toutes sortes de scénarios à sa fin, du ciel qui nous tombe sur la tête à l’invasion des martiens. Mais la vérité, c’est que notre monde, celui qui n’a pas encore disparu, est bien assez effrayant comme cela. Le tsunami de 2004, la catastrophe nucléaire japonaise, le 11 septembre 2001, les massacres en Syrie, la tuerie dans une école primaire américaine il y a quelques jours…  La fin du monde arrive tous les jours à des millions d’entre nous ; la perte d’un être cher, la maladie, les accidents de la vie, le hasard ou la destinée (appelez ça comme vous voudrez)… A côté de tout cela, l’Apocalypse de vendredi, semblerait presque douce…

 

 

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 15:43

A ce serment prononcé dans le cadre judiciaire, combien d’hommes politiques seraient capables de s’y conformer ?

A une époque où les politiques ont perdu de leur crédibilité, où la confiance en ces derniers s’est considérablement émoussée, posons-nous la question de ce qui peut être dit ou non.

Il est évident et non contestable que les femmes et les hommes politiques ont un devoir général de vérité. Les Français les ont élus pour gérer les affaires publiques, ce qui implique la probité, la sincérité et la loyauté.

Ainsi, ce principe posé, on peut s’interroger sur le fait que si la malhonnêteté ne paie pas, dans bien des cas, l’honnêteté intellectuelle non plus !   

Le proverbe « toute vérité n’est pas bonne à dire » ne pourrait-il pas s’appliquer en politique ?

Il y a des informations anxiogènes qu’il est préférable de taire plutôt que d’effrayer inutilement les citoyens, dont certains sont plus fragiles que d’autres. On pourrait citer les dangers du nucléaire, le dérèglement climatique, la pollution… On sait déjà que le risque zéro n’existe pas et que les dangers nous guettent sur tous les fronts ; alors, la vérité doit être préparée pour éviter la peur, voire des mouvements de panique… De même, imaginons que le gouvernement actuel soit déjà convaincu que le déficit public ne pourra être ramené à 3% fin 2013. S’il faisait preuve de vérité, cette information ne manquerait pas de déclencher des conséquences néfastes pour la France sur les marchés financiers, des inquiétudes mettant un peu plus à mal l’économie de notre pays.

Par ailleurs et là est peut-être le cœur du sujet, l’ignorance des faits. Quand on ne sait pas, on se tait ! Dans bon nombre de situations, les hommes politiques n’ont pas de certitude sur ce que sera l’avenir. A moins de lire dans le marc de café, les projections faites ne sont que des hypothèses, pas la vérité… De nombreux domaines sont concernés, telles les relations internationales. Qui peut savoir aujourd’hui comment évolueront les révolutions arabes, et plus proche de nous, l’avenir de l’Europe ? Personne ! Et ce ne sont pas les hypothèses envisagées qui pourraient être renversées à la moindre occasion… De même comment imaginer quel sera le taux de croissance mondiale pour 2013 ? Il suffit d’un événement, parfois même anodin, pour renverser toutes les projections envisagées par les économistes… Aussi, eu égard à toutes ces incertitudes, le gouvernement est obligé de naviguer à vue, semblant manquer de cap, tel un bateau sur un océan déchainé…

Ainsi, on ne peut reprocher tout et son contraire aux hommes politiques. Il faudrait pouvoir se contenter de ce qui peut être dit, sans en demander toujours plus ; car là est le risque de voir la parole politique un peu plus discréditée…

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 17:50

IMGP4264Mickey a 84 ans ! Qui l’eut cru ? Car, pour une octogénaire, la souris la plus populaire au monde est loin d’être ringarde. Depuis 1930, elle et toute la famille Disney ont su traverser toutes les générations. Avec brio, qui plus est. Outre le fait que chaque année les nouveaux dessins animés font carton plein, Blanche-Neige, Cendrillon, La Petite Sirène et les autres n’ont pas pris une ride. Même mieux. Elles se sont offert, pour Noël, une petite cure de jouvence (et de luxe) en portant les créations de grands couturiers, pour les vitrines du plus célèbre magasin londonien Harrods. Ainsi, Aurore (la Belle au bois dormant) sommeille dans une magnifique robe, en pétales de roses, signée Ellie Saab, pendant qu’un peu plus loin, Jasmine, la fiancée d’Aladdin, arbore une magnifique combinaison en mousseline de soie Fushia de chez Escada.

L’enseigne a demandé à une dizaine de créateurs d’habiller une célèbre princesse. Versace, Oscar de la Renta, Roberto Cavalli et même Christian Louboutin, pour la fameuse chaussure de verre, ont tous joué le jeu remarquablement, redonnant un coup de jeune et de glamour à toutes les héroïnes de notre enfance.


 

C’est l’enseigne new-yorkaise, Barneys, qui avait lancé le mouvement en faisant défiler Cruella, Minnie, Dingo et d’autres en haute-couture, dans le court métrage « Electric Holiday », diffusé en boucle dans les vitrines de leur magasin. Le film d’animation avait d’ailleurs fait parler de lui, puisque nos personnages Disney avaient été amaigris à l’extrême pour l’occasion.

 

Mais au fait, où sont passés les princes charmants dans tout ça ? Se seraient-ils fait plaquer pour des paillettes et une paire de Jimmy Choo ? Le « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » ne serait-il plus d’actualité ? Il faut dire que cette vie lisse et parfaite ne fait plus rêver personne.

En 1937, une toute autre époque, Blanche Neige avait lancé la mode de la jeune fille jolie-mais-sans-personnalité-sauvée-d’une-vie-de-misère-par-un-prince-charmant. Cendrillon, Arielle, la Petite Sirène avaient suivi le mouvement. Il aura fallu attendre le début des années 90 pour que les choses changent. Enfin, apparaissait en la personne de Belle, une femme cultivée et au caractère bien trempé. Ouvrant ainsi la voix à Mulan, Tiana (de la princesse et la grenouille) et récemment Rebelle. Des personnages ambitieux, qui n’ont plus besoin d’attendre qu’un bellâtre vienne les sauver. La princesse affranchie et débrouillarde est née. Celle, qui dans le passé, n’était bonne qu’à chanter en duo avec les oiseaux et à passer la serpillère n’est plus. Les petites filles ont changé, leurs modèles également…

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 14:11

Miss France 2013 vient d’être élue, ce samedi 08 décembre 2012, au terme d’un spectacle féérique, propre à illuminer les yeux des petites filles.

Et pourtant, cette élection peut-elle encore faire rêver ? Pas certain, si les critères de sélection continuent à porter sur le niveau universitaire. Les jeunes filles, dans leur ensemble, affichaient au minimum un bac +2. Bref, pas de place pour celles qui n’auraient pas eu la chance, l’envie ou la possibilité de faire des études.

Certes, les jeunes filles sont de plus en plus diplômées et il est normal qu’elles soient représentées dans l’élection mais de là, à ce que ce soit un critère aussi déterminant, on peut se poser la question ?

Quand on dit qu’elles sont des ambassadrices, on oublie trop vite la suite, à savoir dans le domaine de l’élégance et du bon goût à la française. Elles n’ont qu’une fonction de représentation, l’atout charme d’une foire agricole, d’un salon ou de toute autre réunion publique. Sans vouloir dénigrer leur travail, on ne les enverra pas négocier les traités ou les contrats internationaux !

Ainsi, on peut se demander les raisons qui poussent ces jeunes filles diplômées à se présenter à ce concours, si ce n’est pour remplir leur carnet d’adresses et comme on dit, se faire des relations dans le monde professionnel si difficile d’accès. Certainement pas à jouer les figurantes, ce qui va fatalement leur arriver le plus souvent… Il n’y a qu’à voir leurs prestations télévisuelles ; aussi intelligentes soient-elles, elles n’ont pas l’aisance des professionnels des médias et bien souvent, elles restent muettes par peur de commettre un impair…

Aussi, le choix du jury ne devrait-il pas revenir à son ambition première ; remettre ce concours entre les mains des jeunes filles de tous horizons (filles issues des minorités), de tout niveau scolaire qui pourront comme leurs ainées rêver et faire rêver, n’est-ce pas l’essentiel de leur mission ?

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 13:07

C'est un fait ; plus les réseaux sociaux fourmillent sur la toile et moins les gens se parlent. Paradoxal. Qui ne s'est jamais fait la réflexion, en voyant ses centaines "d'amis" sur le bien connu Facebook, qu'en fait il ne connaissait réellement qu'une poignée d'entre eux ? Oui, certes, on sait qu'un tel a cuisiné un bon poulet rôti samedi soir et qu'un autre est parti en Tunisie pendant ses vacances, mais à part cela? Il est vrai que ce moyen de communication est utile pour les amis que l’on a perdus de vue et qu’on est heureux de retrouver ou pour ceux qui se sont exilés à l’autre bout de la planète. Un coup de clavier est toujours plus rapide que la missive qui n’arrivera qu’au bout d’un mois à bon port. Mais qu’en est-il des gens autour de nous ? Ceux que l’on croise tous les jours sans les voir ? Les amitiés qui pourraient se créer ou s’entretenir autrement que derrière un écran ?

 

Je suis toujours surprise dans le bus ou dans le métro de voir autant de gens avec leurs écouteurs vissés sur les oreilles. Une dissuasion très efficace à quiconque voudrait engager une petite conversation. Même la plus banale. Serait-ce un moyen de s'isoler pour retrouver un peu de calme ? Ou un rempart contre le monde extérieur? Les "vraies" relations humaines auraient-elles tiré leur révérence face à celles virtuelles? 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 10:51

img15d[1]Malgré la crise, les prix de l’immobilier ne chutent pas ! Pis, dans nombre de communes où la demande est forte, les prix continuent de grimper. C’est incompréhensible et les spécialistes parlent d’exception française.

En 2012, le volume des affaires est en baisse car les parties campent sur leurs positions ; les vendeurs refusent de baisser leur prix, pas question de négocier, et les acheteurs attendent l’effondrement du marché, annoncé par les économistes.

Ainsi, le mécontentement est général, les vendeurs qui pensent de bonne foi que leur bien va être bradé et les acheteurs qui ont l’impression –souvent justifiée- d’être des pigeons, victimes de vendeurs qui veulent s’enrichir sur leur dos.

Comment en sommes-nous arrivés à cette situation qui semble inextricable ?

Les vendeurs fixent trop souvent la valeur de leur bien en fonction, non du prix du marché – prix du reste qui selon les professionnels varient de manière très significative – mais de l’utilisation future des fonds. Soit, pour acheter un nouveau bien de valeur supérieure, soit pour en financer des travaux, soit pour placer le capital et s’assurer des revenus… la liste est non exhaustive. Bref, plus le bien sera vendu cher, plus le bénéfice sera important et la réalité a souvent donné raison aux vendeurs gourmands. Mais lorsque le schéma se modifie, les vendeurs ne veulent alors rien entendre, les profits d’hier doivent être les profits de demain. D’où un blocage du marché. Aussi, quand les vendeurs sont contraints de consentir à un sacrifice, celui-ci est vécu comme une véritable frustration.

Les acquéreurs sont souvent dans une position délicate. Il y a peu de bonnes affaires de nos jours, c’est au prix d’une âpre négociation qu’ils finissent par emporter le morceau. Du reste, ils ne savourent guère leur victoire car le prix reste élevé et il leur faudra de très longues années pour rembourser le prêt qu’ils ont réussi à obtenir. Et ce n’est pas toujours le succès espéré ; les banques ont des critères de plus en plus sévères, comme un apport personnel conséquent, réduction de la durée du remboursement... D’où une plus grande amertume quand l’acheteur se voit refuser son crédit.

Dans cette course au toujours plus cher, personne n’est véritablement gagnant. Si cela a été le cas au début de cette explosion des prix, ce phénomène a atteint ses limites. Comme partout les prix se sont envolés, si on vend cher, on achètera forcément plus cher ! Où est le bénéfice ?

Alors, la solution ne serait-elle pas dans le retour à la raison et à la modération qui au bout du compte, aidera tout le monde ? Mais quand il s’agit du secteur immobilier, comme tout secteur marchand, raison et appât du gain ne font pas bon ménage !

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:07

Il n’y a rien à faire, c’est plus fort qu’eux ! Il est de bon ton pour les critiques culturels de disqualifier les chanteurs populaires.

Pour preuve, ce lundi 03 décembre 2012, sur le plateau de La Matinale de CANAL PLUS, alors que Gilles Delafon fait le portrait du nouveau Président du Mexique, M. Enrique PENA NIETO, et où il indique que ce dernier écoute régulièrement Céline Dion et le groupe suédois ABBA, la chroniqueuse culture, Oriane Jeancourt, lance « Il est juste un peu ringard ! ». Voilà, la messe est dite ; si on apprécie ces artistes, et bien de bon matin, il n’est pas 8 heures, on est des ringards !

Mais il faut pousser la réflexion plus loin et se demander pourquoi ce jugement toujours négatif sur ce qui plait à un large public, la chanson populaire ?

Avoir une belle voix est-il suspect ? L’absence de voix est certainement un gage de sérieux pour ces critiques et les voix puissantes doivent être réservées au répertoire classique. Il y a aurait comme un déclassement artistique : de la voix, c’est pour l’opéra, sinon on échoue dans la chanson populaire, beaucoup moins classe !

Vendre des millions d’albums, remplir des salles de milliers de personnes, non ce n’est pas artistiquement correct ! Mieux vaut des chanteurs qui font des concerts dans des arrière-boutiques et surtout dont les gains ne soient pas éclatants. Le nec plus ultra pour ces bonnes paroles culturelles, c’est le mythe de l’artiste fauché ! Il ne faut surtout pas étaler sa richesse, c’est indécent. Évidemment, les luxueuses résidences de Céline Dion ne sont pas pour la réconcilier avec l’élite de la culture, il faut la jouer discrétion…

Enfin, il faut avoir, pour plaire aux critiques, un lourd passé et un présent de dépressif. Cela fait bien d’avoir un air tourmenté, comme si on portait tout le malheur de la planète sur de fragiles épaules, être sur le fil du rasoir entre folie et créativité suprême ! Céline Dion qui est issue d’une famille très modeste de 14 enfants, aurait pu avoir cette crédibilité d’enfant déshéritée mais malheur pour elle, elle respire la joie de vivre, et son enthousiasme transcende tout son être ! Alors là, mauvaise pioche, c’est intolérable de voir quelqu’un d’aussi authentique et pour les critiques, elle est trop sincère pour être honnête !

Et puis dernier argument, le plus percutant, le texte des chansons ! Ah oui, pour les critiques, tout se résume à cela. Car la musique passe souvent au second plan, certains n’ont d’ailleurs plus qu’un filet de sons qui entoure leurs paroles. Alors, on assiste à un grand spectacle d’hypocrisie. Les mots qui se succèdent, qui s’enchevêtrent et qui ne veulent plus rien dire mais qui donnent l’impression que c’est du lourd, ah voilà le grand art. Car ce qu’on oublie trop souvent n’est pas Georges Brassens, Jacques Prévert et bien d’autres, qui veut !

Mais il arrive que des chanteurs populaires acquièrent cette respectabilité avec l’âge ou dans une mort arrivée trop tôt ! Combien de chanteurs populaires ont été décriés à leurs débuts et puis comme le bon vieux qui se bonifie avec l’âge, ils entrent dans le patrimoine culturel

Si nous étions aussi cruels que ces chroniqueurs méprisant le public des chanteurs populaires, on pourrait aussi balancer qu’être critique culturel, n’est-ce pas l’aveu d’un échec ? Faute d’avoir réussi une carrière d’écrivain, de compositeur ou autre, on se rabat sur la critique et là, on s’octroie le droit d’éduquer le public inculte et ringard !

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 13:22

 

PC030826Ah Noël! En feuilletant les nombreux catalogues qui, depuis quelques mois, ont pris l'entière possession de nos boîtes aux lettres, un détail m'a sauté aux yeux. Quelque chose de tellement ancré dans notre ADN que nous n'y prêtons plus vraiment attention. Et pourtant, à l'heure où le féminisme s'est exacerbé et l'homme moderne s'est mis aux fourneaux et à s'occuper des enfants, le Père Noël et ses lutins, eux, sont restés à l'âge de pierre! Certes, dans sa hôte, le Bon Vieux Santa Clause a tout un tas de jeux électroniques derniers cris et les produits dérivés des films fraîchement sortis mais, à côté de ça, la table à repasser est toujours de couleur rose!!! D'ailleurs, viendrait-il à l'idée d'un seul parent d'inverser les rôles? Et quel serait la tête d'un petit garçon qui, le matin de Noël, en déballant ses cadeaux, découvre une cuisinière... Cette seule pensée peut faire sourire.

 

 Alors quoi? Derrière notre soi-disant révolution de pensée et notre mai 68, nos idées seraient-elles toujours les mêmes que celles de nos grands-parents?

Aujourd'hui, les célibataires n'ont jamais été aussi nombreux. Les hommes font la cuisine et les femmes au volant ne sont plus des exceptions. Chaque sexe a pris son indépendance quasi-totale et n'a plus besoin de l'autre pour vivre et s'épanouir. L'homo modernus est né. Et on a le sentiment d'être à des années-lumière du Cro-Magnon qui chassait le mammouth pendant que sa compagne s'occupait des enfants. Pas du machisme mais une répartition des tâches dues tout simplement à nos conditions physiques réciproques. Et nos mentalités n’ont changé que depuis quand? A peine un demi-siècle? Logique, donc, que les schémas classiques persistent. Et qui sait, peut-être que dans un millier d'années, les garçons trouveront au pied du sapin des poupées et les filles des pistolets en plastique... à condition que les sapins existent toujours...

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 16:06

Chaque année, c’est toujours le même casse-tête : dénicher les cadeaux de noël qui créeront la surprise et l’émerveillement, tout en réalisant le tour de force de ne pas faire exploser notre budget !

Les idées ne manquent pas à nos adorables bambins qui ont des listes aussi longues que l’inventaire d’un magasin de jouets. Et là, on trouve réunies la plupart des publicités repérées par ceux-ci sur l’écran de télévision ou dans les catalogues qui inondent nos boites aux lettres et dont ils découpent consciencieusement les pages ! Jeux de société qui bien souvent recyclent les vieilles formules, les incontournables Barbie et leurs panoplies de « fashion victim », peluches de plus en plus interactives, voitures téléguidées… Bref, le choix est large et O soulagement, le compte en banque peut ne pas trop souffrir.

Mais ce qui intéresse le plus, tout public confondu, ce sont les appareils high-tech et on peut citer pêle-mêle consoles de jeux, ordinateurs, appareils photos numériques... Ici, bienvenue dans l’univers du merveilleux mais surtout de l’onéreux car la facture devient vite salée !

Cette course effrénée aux dernières sorties technologiques, la dernière tablette Kindle ou l’i-phone 5, est une course contre le porte-monnaie et devient plus importante de noël en noël…

Certes, on dit souvent que dans un cadeau, c’est l’intention qui compte ! Cela est de moins en moins vrai, on est plus dans la surenchère, celle-ci poussée par les fabricants à l’imagination débordante.

Où est l’époque de l’orange ou de la paire de chaussures sous le sapin ? Loin, à n’en pas douter et malgré tout, mieux vaut s’en réjouir au risque de déplaire à notre banquier !

 

Une pensée pour les enfants dont les parents sont démunis et pour qui malheureusement Noël n’est pas synonyme de cadeaux…

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 13:52

IMGP9730J-27 avant Noël. Vous avez trouvé votre menu pour le réveillon et vous vous affairez dans l'achat des derniers cadeaux. Et là, votre petite tête blonde s'avance timidement vers vous et vous pose l'impitoyable question. "Aujourd'hui à l'école, ma copine m'a dit que le Père Noël n'existait pas. C'est vrai ça?" Panique à tous les étages! De nombreux parents ont déjà été confrontés à cet incroyable dilemme (ou le seront un jour): faut-il rompre la magie de Noël?

 

En matière d'inventions féériques que sont le Père Noël en tête, mais aussi la Petite Souris des dents et les Cloches de Pâques, deux écoles s'affrontent. La première réunit les parents qui refusent catégoriquement de "mentir" à leurs enfants (si je ne suis pas honnête, ne vont-ils pas penser que je trahis leur confiance?). Et, la deuxième, celle des parents qui choisissent de laisser leurs enfants baigner quelques années dans un univers magique où tout est sucré et coloré (après tout, il parait que cela booste leur créativité). Chaque parent est libre de choisir son camp. Et malheureusement les enfants n'ont pas leur mot à dire...

 

Toutefois, plusieurs pédopsychiatres s'accordent à dire que laisser croire au bon gros bonhomme à la barbe blanche et au manteau rouge, développerait l'optimisme des bambins et même leur esprit de don et de partage... Et puis quel enfant devenu aujourd'hui adulte peut se plaindre d'avoir subi un traumatisme le jour où il a découvert que ses parents déposaient les paquets au pied du sapin? Et qui en a déjà voulu à mort à ces derniers pour avoir osé leur raconter une telle histoire? Peut-être parce qu'il existe des choses bien plus terribles que le fait que le Bon vieux Père Noël, son traineau et ses rennes ne soient en réalité qu'un mythe. Un peu de douceur (une fois par an) dans un monde de brutes...

 

 

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