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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:00

peut on tout porter

La question ne semble pas existentielle en cette année trouble de chômage massif, de guerre civile en Syrie, de licenciements avec obligation de former son successeur, mais elle a le mérite de dérider et de revenir à des choses légères. Alors mettons une bonne dose de futilité dans nos vies et posons nous la question une bonne fois pour toutes de savoir si en matière de mode, on peut tout se permettre.

On a toutes rêvé de porter un slim, si seyant sur les mannequins de nos magazines, alors que nos mollets sont peu forts ou un décolleté plongeant malgré notre poitrine qui n’est pas des plus généreuses. Alors faut-il choisir ce genre de vêtements, quitte à souligner nos défauts aux yeux des autres ?

Il y a deux écoles (évidemment) ; la première qui prône la liberté de tout un chacun sans se soucier du regard des autres. L’essentiel c’est que l’on se sente bien dans sa peau après tout et tant pis si ça ne plaît pas aux autres. La seconde s’attache plus à l’image que l’on renvoie et s’inquiète des quolibets que l’on pourrait recevoir à cause de notre tenue et d’un bourrelet qu’elle pourrait laisser apparaître. Car oui, on aura beau s’offusquer, l’Homme restera ce qu’il est et son regard ne sera pas toujours des plus bienveillants.

En fait, la question reviendrait à se demander : suis-je assez bien dans mes baskets pour tout assumer ? Si la réponse est un grand « oui » alors allons-y gaiement ! Il faut dire que les gens qui sont bien dans leur peau, renvoient une image positive d’eux-mêmes et font qu’ainsi on les trouve beau, peu importe ce qu’ils ont sur le dos. C’est une question d’attitude. Mais cela en conservant une règle importante : « less is more » (qu’on pourrait traduire par un « ne pas trop en faire, c’est mieux »). On évite ainsi les fautes de mauvais goût et la vulgarité. La mode est plus que jamais à la beauté naturelle. Exit donc le « m’as-tu vu » des décennies précédentes.

En revanche, si l’on se sent complexé et que le regard des autres peut nous déstabiliser, voire nous paralyser, mieux vaut se la jouer soft. Il faut donc éviter toutes les choses qui ne feraient qu’accentuer et souligner nos défauts. Un haut moulant alors que l’on se plaint d’une petite bouée naissante ou un pantalon qui moulerait nos cuisses un peu rondelettes ou enfin, des cuissardes alors que l’on est loin d’être une géante seraient donc à proscrire.

En définitif, on peut tout porter (aucune loi ne nous l’interdit, dans la limite du décent, bien entendu), mais tout ne nous va pas parfaitement. Les couleurs, les formes choisies en matière de mode nous mettent plus ou moins en valeur. L’essentiel serait donc de se trouver jolie dans ce que l’on porte. C’est en fait la règle d’or.

 

Et alors, autant dire que le « pour vivre heureux, vivons caché », n’a aucunement sa place en matière vestimentaire. Hors de question de cacher son corps, que l’on n’aime pas, derrière de grands tissus noirs (censés amincir) et informes. Toutes les tailles peuvent trouver leur bonheur et trouver ce qui leur va. Et puis, encore une fois, tout est une question d’attitude ! 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 11:10

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Deux bonnes nouvelles sur le front de l’industrie française : un contrat de 200 000 euros pour les chantiers navals de Cherbourg et une relocalisation partielle des vélos électriques Solex à Saint-Lô !

Il est vrai que ces petites victoires ne peuvent, à elles seules, sortir la France de la grisaille économique. De même, elles ne peuvent faire oublier le déficit commercial de la France estimé à 5,1 milliards d’euros en juillet et la constatation d’un nouveau recul de la compétitivité de nos entreprises.

Mais la volonté affichée est bien de promouvoir le fabriqué en France, le retour à un patriotisme économique. Et cet été, le ministre du Redressement productif a présenté un logiciel « Colbert 2.0 » dont le but est de convaincre les industriels qui ont pris la poudre d’escampette de produire à nouveau sur notre beau territoire...

Évidemment, les règles du commerce international doivent être respectées et mine de rien, il faut arriver à nous donner envie de consommer français. La contrainte budgétaire joue un rôle dans ce choix pour beaucoup de familles. Mais il faut bien le reconnaître la qualité des pays dits à bas coût laisse trop souvent à désirer.

Et combien de consommateurs préfèreraient payer plus cher pour du matériel qui tienne le coup ? Ras-le-bol des appareils ménagers qui lâchent sans prévenir juste après la garantie ou alors au prix d’une extension de garantie assez onéreuse et encore ! Car les assureurs ne sont pas des philanthropes et donc le risque a été calculé pour que l’appareil tienne jusqu’à la fin de cette extension. Elles n’auraient plus qu’à fermer boutique si tous les appareils ne devaient durer que 2 ans comme certains vendeurs tentent de nous le faire croire !

Ce mouvement de relocalisation est plus large ; telle cette industrie textile espagnole qui a rapatrié sa production. Et le dirigeant de l’entreprise d’indiquer que si la délocalisation en Chine avait été une aubaine (50 à 60 % d’économies) à présent la différence n’est plus que de 10 à 15 % ! Et oui, les Chinois commencent eux aussi à se développer et du coup, ils sont moins compétitifs. C’est la raison pour laquelle les industriels se tournent vers l’Afrique et le Soudan est devient une nouvelle terre d’accueil au textile...  

Il y a toujours les fleurons de l’industrie française que sont l’aéronautique, les transports, le nucléaire, l’industrie pharmaceutique et qui continuent à s’exporter.

Et puis à côté, des petites entreprises essaient, elles aussi, de se faire une place dans ce monde impitoyable. Elles ne font pas parler d’elles mais sont indispensables au tissu économique et créent des emplois dont nous manquons tant...

Ainsi, on peut parler de ces entreprises françaises qui se développent dans l'univers des Smartphones et de leurs accessoires : Wiko Mobile, fabricant Marseillais de téléphones ou Norêve de Saint-Tropez fabricant de housses premium pour téléphones ou encore Modelabs fabricant d’accessoires pour téléphones. Ces entreprises qui rencontrent un franc succès doivent être encouragées.

 

Alors, tous en Solex pour booster notre économie ? 

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Published by Ambroisine - dans Economie
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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 14:50

roman demain j'arrête2

Au début, ce fut une question de couverture ; un chat coiffé d’un bonnet péruvien sur un fond fuchsia est du genre à attirer l’œil. Ou du moins mon œil. Je fais partie de cette catégorie de personnes qui est indéniablement séduite par le packaging, la cible idéale pour toutes les agences de marketing, en somme. Et puis, son classement en tête des ventes de ces dernières semaines a fini de me convaincre de ramener ce livre chez moi.

Je l’ai commencé un peu dubitative au premier abord, par un style simple et une histoire qui ne semblait pas réserver de grandes surprises. Mais dès la fin du premier chapitre (qui ne fait que trois pages, soulignons-le), j’ai été embarquée, je n’ai plus lâché ce petit bonheur de poche et je l’ai fini en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Il aurait pu être le roman de mon été mais il fut celui de ma rentrée et c’est tant mieux en ces jours de cafard et de deuil des vacances. Il est très rare que je me laisse aller à un rire franc en lisant, mais celui-ci a très bien réussi. Les répliques sont bien senties et les personnages, un brin déjantés, mais terriblement attachants.

La narratrice, un petit bout de femme de 28 ans, maladroite au possible et au grand cœur voit sa vie bouleversée le jour où elle découvre qu’elle a un nouveau voisin au nom aussi étonnant que drôle. Elle va alors se mettre à faire un tas de « trucs idiots » pour l’apercevoir, entrer dans sa vie, lui plaire et découvrir tout ce qu’il a à lui cacher. Et alors qu’on pense avoir compris toute l’intrigue, l’auteur finit de nous montrer que les choses dans la vie ne sont pas aussi "simplissimes".

Je fais donc partie des milliers de lecteurs à avoir dévoré ce roman, pas la première, donc, et surement pas la dernière. C’est une histoire qui fait du bien et qui n’a pas d’autres prétentions que celle de nous divertir et de nous donner le sourire. Et rien que pour comprendre la couverture (le chat portant un bonnet péruvien a contre toute attente bien une signification), ça vaut le coup !

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Published by LanA - dans Ciné-Livres
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:40

collin-powell-anthrax--blog.jpg

Qui a oublié l’image du secrétaire d’État Colin Powell agitant sous le nez des photographes et par là-même du monde entier, la fiole contenant de l’anthrax irakien lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU en janvier 2003 ?

Personne et surtout pas les opinions publiques des pays concernés par une possible intervention en Syrie ! Le Royaume Uni a été le premier à faire machine arrière. Barack Obama veut consulter le Congrès et pour ce qui concerne la France, 64% des Français sont opposés à un engagement de notre Pays !

Mentir aux populations pour de bonnes ou de mauvaises raisons conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui ; une opinion défavorable à toute ingérence dans un pays, aussi en souffrance soit-il !

Pis, plus les tentatives pour convaincre les peuples de la nécessité d’agir se multiplient, plus la suspicion se renforce et l’impression qu’on veut les manipuler emporte tout sur son passage, les bons sentiments avec.

Car les vidéos mises en ligne sur l’attaque chimique commise sur le peuple syrien ne peuvent laisser indifférents. Comment ne pas être bouleversés par toutes ces malheureuses victimes, ces petits corps d’enfant placés côte à côte ?

C’est pourtant, non pas l’indifférence, mais une opinion publique incrédule qui se lève contre toute attaque ou « punition » du pouvoir syrien de Bachar el-Assad. Non pas que cette opinion lui accorde crédit ou ne le suspecte pas d’avoir perpétré ces crimes, mais le doute reste et risque de rester le plus fort.

Oui, il y aura toujours le doute que cette odieuse attaque au gaz sarin ait été lancée par des rebelles pour pousser les Occidentaux à réagir ! Pourtant, les experts ne pensent pas que les rebelles soient équipés pour mener de telles attaques. Quant aux preuves ? Elles pourront être les plus probantes possibles que les incertitudes continueront à faire œuvre de sabotage...

Et la finalité de l’action ? Les peuples n’ont pas été convaincus par les campagnes afghanes, irakiennes ou libyennes. Si le but premier a été atteint, à savoir chasser le pouvoir en place, pour la suite, on ne peut parler de victoire de la démocratie...

Car toute intervention représente un coût, en hommes et en moyens, qui ne laisse pas l’opinion indifférente...

Oui, cette histoire de fiole, mais elle n’est pas la seule, a entamé la confiance des peuples ; on ne ment pas impunément sans retour de bâton..  

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Published by Ambroisine - dans Monde
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 14:55

Les vacances se terminent après un été que certains avaient annoncé pourri et qui s’est avéré éblouissant de chaleur et de soleil. C’est toujours bon pour le tourisme et pour le moral de tous...

A présent, chacun va devoir vaquer à ses occupations ; les plus jeunes vont reprendre le chemin de l’école alors que leurs ainés celui du boulot pour peu qu’ils en aient. Pour les autres, ce sera la routine des activités diverses et variées. Courage à ceux qui cherchent un emploi surtout si c’est le premier et pour les plus âgés, les séniors, peut-être le début d’une entreprise free-lance à défaut de pouvoir accéder au circuit normal...

Et pour la France ?

Certains commentateurs ont prédit une rentrée sociale difficile avec comme combat la réforme des retraites. On verra ce que donnera la manifestation du 10 septembre mais, vu l’ampleur de la réforme des retraites sur laquelle nous aurons bien des occasions de revenir, la mobilisation pourrait ne pas être aussi importante. 

Certes, d’autres réformes se profilent comme l’assurance chômage, mais en ces temps difficiles et malgré les caisses vides, il y a peu de risque qu’un bouleversement du régime intervienne ! Du reste, est-ce bien le moment de toucher à un régime, certes coûteux, mais qui, en cette période de crise, évite à tant de familles de sombrer dans la pauvreté ?

La courbe du chômage s’inversera-t-elle comme le voudrait notre Président de la République ? Les experts se font moins catégoriques quant à une dégradation de la situation et certains voient déjà la baisse des chiffres du chômage, à coups de contrats aidés et autres stratagèmes propres à booster l’emploi.

Et le frémissement de l’activité économique constaté cet été sera-t-il le début d’une belle reprise ? On aurait envie d’y croire mais le doute est là, confortablement installé parmi une population qui se désole...

Les opposants au mariage pour tous continuent de montrer leur hostilité à la loi et la résistance se poursuit dans les mairies. Le sujet de la PMA et de la GPA reviendra-t-il sur le tapis alors que la sérénité n’est pas revenue dans la société ?  

Les élections municipales de 2014 vont, elles aussi, rythmer la vie politique des prochains mois avec des citoyens qui veulent faire payer au niveau local ce qu’ils n’ont pas obtenu au niveau national. Des débats houleux vont ponctuer la future campagne et on imagine déjà que les résultats seront à la mesure de la déception qui grandit un peu partout...

A l’extérieur des frontières, la France va-t-elle participer à une opération de punition envers le régime syrien ? Pour le moment, les hésitations des pays alliés, pour ne pas dire leur recul, laisse présager un statu quo. Du reste, les opinions publiques, échaudées par les aventures irakiennes, libyennes et afghanes sont défavorables à toute intervention, pensant à tort ou à raison, qu’il faut choisir entre un dictateur sanguinaire ou des islamistes, la peste ou le choléra en somme...

Alors, rentrée douce ou musclée ? 

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Published by magtuttifrutti - dans Politique
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 17:12

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L’été est là, brûlant, et une pause s’impose. Alors il ne nous reste plus qu’à souhaiter de très bonnes vacances à tous ceux qui partent dans des contrées lointaines se dépayser ou à ceux qui ont choisi de donner un coup de pouce à notre économie en passant un été 100% in France.

De bonnes vacances aux plagistes et aux campeurs, aux montagnards et aux routards. A ceux qui optent pour des congés santé avec au programme sport, repos et repas bio et ceux qui préfèrent la jouer apéro, fiesta et barbecue entre amis.

Un très bon mois d’août, aux juilletistes qui ont dû retourner travailler et ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir se reposer. A tous les étudiants qui ont un petit job d’été et à ceux qui seront en mode travaux et déco de leur nid douillet. 

A ceux qui vont profiter de cette pause pour mettre de l'ordre dans leur vie et ceux qui vont plutôt y ajouter du piment. Aux joueurs de belote et de pétanque et aux mordus de sports aquatiques. Aux passionnés de culture qui vont passer leurs journées dans les musées et aux férus de cinéma qui leur préféreront les salles climatisées obscures. 

De bonnes vacances aux dévoreurs de romans sur la plage et aux amateurs de glaces italiennes. Aux amoureux et à ceux qui profitent de l’été pour faire de nouvelles rencontres. Aux enfants et aux ados. Aux jeunes et aux moins jeunes. Et aux autres.

Revenez nous en pleine forme pour la rentrée. 


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Published by magtuttifrutti
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 09:59

Faut-il implorer le ciel pour que la croissance économique daigne revenir dans notre beau pays ? Ou, telle une météo capricieuse, montrera-t-elle le bout de son nez quand bon lui semblera ? Après la pluie, vient le beau temps, dit-on ! Après la crise, la croissance va-t-elle s'imposer comme par enchantement ? 

Ou faut-il mériter cette croissance, tel l'élève brillant qui reçoit le prix d'excellence ? C'est ce qu'il ressort de l'émission C dans l'Air du jeudi 01 août. Créer les conditions favorables à cette croissance est impératif et l'entreprise doit être au coeur du dispositif. Bien entendu, tout cela passe par des réformes structurelles et la boite à outils du Président de la République ne serait pas à la hauteur des enjeux.

Oui, l'entreprise est au centre du débat. N'en déplaise à ceux qui voudraient lui tordre le cou ou lui faire rendre gorge. Dans notre système économique, certes on peut le déplorer, mais c'est ainsi, l'entreprise dirige le monde ! Sans elle, pas d'emploi, pas de création de richesses... Rien de rien, le désert économique et la pauvreté au bout du chemin... 

On pourrait penser que l'entreprise doit être au service des hommes et pas les hommes au service de l'entreprise. On peut en corriger les excès car des excès, on sait tous qu'il y en a ; de la spéculation, des délocalisations injustes, le visage noir du capitalisme mondial... 

Mais les entreprises sont diverses et les plus nombreuses, les PME et les TPE, ne sont pas des suceurs de sueur et de sang. Il y a des bons et des mauvais patrons. Des patrons qui donnent envie d'aller dans le même sens, de se battre dans cet environnement de compétivité féroce. D'autres qui donnent envie de décamper ou de les voir devant les tribunaux. Et même dans les grandes entreprises, tout n'est pas noir. Elles peuvent offrir à leurs employés des avantages non négligeables. Mais elles peuvent se montrer aussi des monstres financiers sans foi ni loi. Il y a de tout dans cet univers impitoyable ; on ne peut pas faire de tri, tout le monde trouve sa place, certains connaissent la prospérité pendant que d'autres la faillite... 

Alors, oui, l'entreprise doit être préservée. On ne peut pas lui imposer d'assumer toute la solidarité nationale, une répartition plus équilibrée s'impose et vite ! Et les entreprises ne peuvent pas non plus exiger de ne prendre aucune part dans les dépenses de la société ; elles ont besoin aussi des infrastructures, des universités...  

Il faut cesser cette douche écossaise permanente. Un jour, on les caresse dans le sens du poil et le lendemain on les dénigre... 

Et cette instabilité fiscale dont les économistes ne font que répéter qu'elle est anxyogène. Elle ferait fuir les investisseurs. A-t-on besoin de cette désertion en ces temps difficiles ? Faire fuir les capitaux,c'est du suicide économique... Et faire fuir les entrepreneurs, même combat... Que de jeunes ont pris la poudre d'escampette pensant qu'en France, ce n'était plus possible. 

Heureusement, l'avenir semble vouloir s'éclaircir. Oh, un léger soubresaut, il ne sert à rien d'exagérer ! Peut-être, le frémissement économique qu'a évoqué le Ministre de l'économie, Pierre Moscovici ?  

Mais l'Europe est en train de repartir et l'Allemagne en tête. Et dans cette reconquête des territoires perdus de l'économie, notre pays ne voudrait quand même pas jouer les figurants ? 

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Published by Ambroisine - dans Economie
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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 10:21

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OUi, les mots peuvent être lourds de sens, insupportables et condamnables. La liste est longue de ceux qui sont employés soit sous le coup de la colère comme ce député-maire de Cholet à l'encontre des gens du voyage ou à dessein politique, histoire d'agiter les esprits et faire monter les haines et les peurs, tels les propos de Jean-Marie Le Pen sur les Roms à Nice. 

OUi, les mots peuvent blesser des communautés entières, celle des gens du voyage, des musulmans trop souvent assimilés à des islamistes, des Roms... Et les peurs de part et d'autre se lèvent comme le vent sur le sable, d'abord par petites rafales puis par de grosses bourrasques pour en arriver à éparpiller les grains dans tous les esprits. Ces grains de sable finiront par faire des dunes infranchissables. C'est la haine qui se transforme en cette muraille de haine, et cette haine est capable de tout, surtout du pire...

Mais quand on dit cela, on n'apaise pas les esprits échauffés, bien au contraire... Les discours anti-racistes sont devenus la machine à faire encore plus de racistes. Il n'y a qu'à lire les nombreux commentaires pour se faire une idée du degré d'intolérance jamais atteint ici et là, car l'Europe semble être touchée par ce qu'on nomme 'les populismes', terme plus acceptable sur le plan linguistique.  

Non, il ne faut pas céder à cette dérive des mots qui met à mal notre vivre ensemble qui ne ressemblera plus à rien si l'on n'y prend pas garde. 

En revanche, et toute la question est là, les dirigeants ne doivent pas se contenter de mots apaisants, ceux qui irritent, voire nourrissent le rejet. Car combien se disent "ils parlent pour nous endormir, mais ils se foutent de ce que nous vivons au quotidien !" ? De plus en plus de personnes sont convaincues de l'impuissance voulue ou contrainte des dirigeants. La confiance a disparu des écrans radar pour résoudre les problèmes qui les préoccupent en matière de délinquance... 

Regarder les problèmes en face et les traiter avec fermeté, est la seule voie possible. C'est l'action - faire respecter la loi, faire respecter la laicité sans avoir peur de déplaire - elle seule fera retomber les tensions. Cela prendra du temps et demandera plus de courage qu'il n'en est pour le moment déployé, mais reculer, c'est se condamner à faire exploser les bases de notre société, celles que nous avons mis tant de siècles à construire. 

Oui, c'est possible et il faut y croire car les mots ne sont pour le moment que des mots. Mais ces mots peuvent devenir des actes violents, un torrent de haine que rien ni personne ne pourra arrêter... 

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Published by Ambroisine - dans Société
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 14:07

matignon blog

Alors que la crise bat son plein et que beaucoup de Français ne partent pas en vacances, le gouvernement se doit de jouer profil bas.

Les vacances devront être courtes et en France, comme le souhaite le Président de la République. Pas question de voir les Ministres se prélasser sur une plage des Bahamas ou sirotant un cocktail dans un palace marocain !

Arpenter les sentiers d’un col savoyard ou pêcher le bar au large des côtes bretonnes feraient-ils une meilleure image ? On peut en douter vu l’effet désastreux de l’été 2012 sur la cote de popularité de François Hollande.

Alors, tout le monde à la diète estivale et moins, on verra de Ministres se balader et mieux cela sera. Et si un événement se déclenche, ils sont prévenus : retour illico presto à Paris ! Pourtant tous les Ministères ne sont pas sous pression, mais peu importe, chacun doit pouvoir répondre présent pour le cas où… Car si rien ne se passe, et bien tant pis, ils auront eu des vacances pourries, mais la France mérite ce sacrifice…

Evidemment, on peut penser qu’il y a de la posture dans cette volonté affichée de montrer que nos dirigeants ne peuvent se permettre de se reposer alors que la France n’est pas dans sa meilleure forme. S’il avait été possible de l’imposer, on peut même imaginer que pas de vacances du tout aurait été du meilleur effet. Mais bon, là, la pilule aurait eu du mal à passer…  

Pourtant, on pourrait se dire que chacun a droit à des vacances après une année de labeur même si certains pensent qu’un Ministre ne se tue pas à la tâche ! Et le travail ne doit pas manquer pour relever le pays englué dans la crise.

Mais surtout, on aurait envie de leur crier :  " Mais partez-donc, prenez des forces, vous allez en avoir besoin pour la rentrée ! "

L’automne s’annonce difficile entre un chômage qui aura du mal à ralentir sa course, des réformes qui seront explosives, une croissance économique qui risque d’être toujours aux abonnés absents…

 

Oui, il y a des moments où la réalité qui imposerait des choix différents se fait balayer par la bienséance ou le qu’en-dira-t-on… 

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Published by Ambroisine - dans Politique
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 16:36

Question légitime quand on sait qu'au mot "vieux" considéré comme une insulte, on lui préfère le mot de "personnes âgées". Aurait-on du mal avec eux et la vieillesse au sens large? Serait-ce parce qu'ils sont le miroir de notre avenir ? Notre futur reflet ?

 Vieillir n'est pas des plus drôles : la peau se relâche, les rides barrent le visage, on perd de ses capacités physiques et parfois même mentales, on est plus fragiles. Et pourtant, c'est un passage obligé. Un cap qui serait même plutôt bon signe, gage d'une longue vie, bien remplie. 

 On ne peut pas dire que les personnes âgées ont toujours la cote dans notre société. Il suffit de voir le regard que l'on porte sur notre propre vieillesse. On veut à tout prix retarder cette échéance, à coup de bistouri, de crèmes miracles ou de sérum de jeunesse. Même le cou et les mains qui trahissaient autrefois notre âge, peuvent désormais subir une chirurgie esthétique. Et toutes les stars l'ont compris. Vieillir ok, beaucoup d'entre elles reconnaissant que le succès vient souvent sur le tard, mais hors de question de voir son visage se rider ou se détendre au fil des années. Continuer à avoir une frimousse juvénile, c'est moins déprimant !

 Un phénomène qui touche plus les femmes et plus particulièrement les nouvelles générations. Est-on choqué de voir le beau visage ridé de nos grands parents, marqueur de toute une vie, de leurs soucis et de leurs fous rires ? Serait-il possible que nos petits-enfants n'aient pas cette chance et ne connaissent de la vieillesse, que des visages lisses, sans personnalité, sans passé ? Même les scientifiques s'y mettent et cherchent la formule magique qui permettrait à nos cellules de ne plus dégénérer, voire de ne plus mourir du tout.

 D'un autre côté, les femmes mûres ont réussi à imposer leur âge et à l'assumer, devenant plus tendance encore que les jeunettes. Et ce, en affichant une réussite professionnelle que l'on ne peut connaître qu'après quelques années d'expérience, des choix affirmés, une maturité et une certaine sagesse. Les cougars ont même la cote et n'ont plus rien à envier aux trentenaires. Un peu comme si, on se bonifiait avec les années.

 Par contre, côté emploi, les seniors n'ont pas le vent en poupe. Le plus grave ? On entre dans cette catégorie à la cinquantaine. Un âge où la vieillesse n'a absolument pas sa place, on est encore dynamique, performant et en plus, on a une certaine expérience, celle-là même qu'exigent les employeurs qui boudent justement ces seniors.

 Mais bon, il ne faut pas se leurrer, le conflit intergénérationnel existera toujours. Des incompréhensions qui subsisteront jusqu'à la fin de notre espèce. Etonnant quand on sait que les jeunes ne sont rien d'autres que de futurs vieux et les vieux des anciens jeunes... 

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Published by LanA - dans Société
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