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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 10:56

Président à Ryad - blog

Capture d'écran

Cette affaire révélée par le magazine people Closer d’une supposée liaison entre notre Président de la République et l’actrice Julie Gayet pourrait finir en affaire d’État.

Si cette relation n’est pas avérée, il conviendrait qu’elle soit vite démentie, afin d’éteindre tout risque d’embrasement.

Parce que l’air de rien, c’est une affaire qui pourrait se révéler plus grave dans ses conséquences qu’elle n’y parait.

Oui, il y a eu intrusion dans la vie privée d’un homme, et pas de n’importe quel homme, puisqu’il s’agit du Président de la République française, ce qui n’est pas anodin. Après, on peut déplorer, crier, hurler que la pratique est dégueulasse, qu’un Chef de l’État, comme tout citoyen, a droit au respect de sa vie privé. Oui, il y a les principes et la réalité ! Aujourd’hui, les personnes publiques sont traquées, il faut vendre du papier et la concurrence est rude. Certains iront même jusqu’à dire qu’il y a là un droit à l’information ! A la Justice d’en décider, si bien entendu elle est saisie...

Pour le reste, et si les faits sont avérés, parce qu’on sait aussi les dégâts que peuvent occasionner de fausses rumeurs, il y a lieu de se poser des questions.

Déjà, certains l’ont souligné, les problèmes de sécurité que les sorties en catimini du Président peuvent engendrer. Une escorte qui semble allégée, un immeuble peut-être même non sécurisée, notre Président n’a-t-il pas pris des risques inconsidérés ? On sait qu’il est une cible pour des terroristes et si au lieu de journalistes qui le traquaient (parce que ceux-ci n’ont pas été repérés par la protection du Chef de l’État), cela avait été des personnes mal intentionnées ?

Par ailleurs, on se pose régulièrement la question du statut de Première Dame. Nous avons connu un Président divorcé, certes il ne l’a pas été très longtemps et à présent, nous sommes face à un second qui vit en concubinage. On sait que ces situations ont posé et posent encore des problèmes au niveau du protocole. Dès l’investiture du Président, il y a eu quelques polémiques et même une action en justice pour refuser le statut de Première Dame à la compagne, action du reste rejetée. Ce qui est paradoxal à présent, c’est que ceux qui à l’époque trouvaient normal que l’amie de cœur " first girlfriend" du Président soit considérée comme Première Dame disent aujourd’hui « Non, ce n’est pas grave, le Président est célibataire, il fait ce qu’il veut ». Bizarre ce revirement, non ? Cette Première Dame ne serait-elle donc pas légitime ? Elle serait donc sur un siège éjectable ?

On connait le caractère affirmé de notre Première Dame, on a constaté par le passé qu’elle n’était pas du genre à se laisser faire. Il faut imaginer le drame qui est peut-être en train de se dérouler dans les murs de l’Élysée, certes ce sont des supputations, mais nous avons affaire à une femme humiliée devant la France entière. Peut-être que tout va rentrer dans l’ordre comme dans bon nombre de familles, ce coup de canif dans le contrat restera comme une blessure et le couple résistera à la tempête. Et cela ne nous regarde pas.

Ou tout au contraire, y-aura-t-il séparation ? Séparation digne, sans conséquence, et qui ne doit pas nous intéresser, on est d’accord. Mais si cela tourne au pugilat avec règlement de compte en place publique via la presse ou les réseaux sociaux ? L’image du Président pourrait en souffrir et lui-même saurait-il résister à la pression ?

Ne parlons pas de l’image que cette affaire donne à l’étranger. On a déjà eu un avant-goût des railleries de la presse étrangère. Du reste, sur le plateau de LCI, hier soir, tard dans la nuit, des journalistes, dont un Britannique, n’était pas tendre avec le Chef de l’État, déclarant qu’il devait montrer l’exemple...

Et puis gageons que certains journalistes ne vont pas manquer de fouiller dans cette histoire pour découvrir s’il y a eu dépense des deniers publics. Si cela devait être le cas, on partirait tout droit dans le scandale !

Oui, l’affaire n’est pas aussi insignifiante que les responsables politiques semblent nous le faire croire.

Reste à espérer que le Président de la République clarifie la situation rapidement pour que cette affaire reste dans le domaine du privé. Nous avons tous à y gagner, le Chef de l'Etat le premier.... 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 13:56

fraternité blog

Les discriminations ont existé par le passé, et continuent de nos jours. Racisme, antisémitisme, xénophobie, sexisme, homophobie, handicapés... La liste est longue comme le bras des différences faites au sein d’une société et des souffrances qu’elles créent pour ceux qui les subissent !

Oui, de manière générale, la Différence n’est pas acceptée facilement dans une société et nous savons tous combien l’être humain peut être généreux, mais peut se montrer aussi d’une méchanceté sans nom...

Si l’on devait condamner tous les propos, tous les comportements qui relèvent de la discrimination, les Tribunaux pourraient travailler jour et nuit et encore, ils ne pourraient pas boucler tous les dossiers ! Impossible à évaluer, mais on peut penser que si les victimes apportaient leur témoignage, le déferlement serait à l’image d’un torrent se jetant dans un gouffre sans fond !

Les témoignages qui parviennent à nos oreilles sont ceux qui ont pu être relayés par la presse. En ce moment, on ne parle que des propos « antisémites » prononcés par Dieudonné à l’encontre du journaliste Patrick Cohen (propos non encore condamnés par la Justice), il y a eu ceux prononcés à l’encontre de la Ministre de la Justice, Christiane Taubira...

Mais tous les anonymes ? Ceux qui supportent en silence, les « sales nègres », les « tapettes», les « gros lards », les « nabots ».... Oui, on ne voit que la partie visible de l’iceberg !

En ce sens, deux témoignages ont été relayés par des reportages qui n’avaient pas du tout trait à la discrimination. Le premier diffusé par France 3 « Emmenez-moi... »  sur la comédienne Mimie Mathy qui racontait combien elle avait été victime de propos injurieux sur sa petite taille ! L’émission consacrée à Charles Aznavour sur France 2 le mardi 7 janvier exposait combien l’artiste avait été l’objet de sarcasmes au début de sa carrière ! Traité de nabot, d’infirme...

Et le témoignage récent de Mélissa Theuriau dans « Paris Match » à propos de son mariage avec l’humoriste et comédien Jamel Debbouze «Quasi chaque semaine, on m'écrit que je fais honte à la France d'avoir épousé un handicapé arabe qui ne sait pas aligner deux mots de français et qui, de toute façon, va crever bientôt»...

Évidemment, ces différents témoignages nous interpellent. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi cette envie de faire mal à des personnes qui sont différentes ? L’homme ou la femme de couleur que l’on injurie ou à qui on refuse de louer un appartement, l’handicapé que l’on ne veut pas recruter dans une entreprise, la personne obèse que l’on raille...

Et quand les auteurs de ces paroles ou de ces comportements sont face à la justice, là, parfois, on assiste à l’incroyable. Parce que si certains revendiquent clairement leurs actes, il en est d’autres, beaucoup d’autres, qui ne se sont pas rendus compte des conséquences ou du mal qu’ils faisaient.

Oui, il y a beaucoup de raisons à des comportements de discriminations. Ne voir que de purs racistes, des xénophobes ou encore des homophobes, c’est se tromper aussi !

Parmi les auteurs, il peut y avoir d’authentiques idiots, des inconscients ou des maladroits, tels des jeunes qui veulent se rendre intéressants devant leurs camarades... Ceux-ci, pas plus que les autres, n’ont le droit d’agir comme ils le font ! Le danger serait plutôt de penser que toute la collectivité est raciste, antisémite... alors que la bêtise est aussi à l’origine de ces paroles ou de ces actes inadmissibles !

Également, se méfier de ce qui donne l’apparence d’être du racisme ou de la xénophobie et qui n’est en réalité qu’une volonté de dénonciation. Cela est parfois le cas des atteintes à la laïcité ou d’autres atteintes au vivre ensemble dont on taxe un peu trop facilement ceux-là même de xénophobes, de racistes... Pour le coup, c’est une erreur d’appréciation qui peut conduire à encore plus de haine et de rejet de l’autre...

Alors, oui, il faut faire de la pédagogie, encore et toujours ! Les parents doivent être les premiers à éduquer leurs enfants, l’école bien évidemment et puis nous tous, la collectivité, quand nous sommes les témoins de propos ou d’actes condamnables !  A l’inverse, dans une société ouverte, on doit pouvoir parler de tout sans prendre le risque d’être traité de raciste ou de fasciste... Oui, on sait bien qu’il y a des sujets qui fâchent et qui sont redoutés des uns et qui font monter la haine des autres. Mais les éviter ou les empêcher ne peut que nourrir les rancœurs, le vrai terreau des extrémistes !

 

Et puis, la justice doit sanctionner ce qui doit l’être... 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:36

fraternité blog

A-t-on envie que notre Pays sombre dans le chaos économique ?

Personne, à l’exception de quelques jusqu’au-boutistes, n’a envie d’un scénario catastrophe pour la France. Du reste, le french-bashing dont vient faire preuve le journal américain Newsweek n’a pas été du goût des internautes français qui ont vivement réagi sur la toile et ce, à juste titre !

Et pourtant, on ne peut pas nier que notre économie soit dans une forme éblouissante. Pire, nous avons l’impression qu’il ne faudrait pas grand-chose, un mauvais tour des marchés financiers, pour que nous basculions dans le cauchemar des restrictions à tout-va, des cures d’amaigrissement dont on peut imaginer sans mal les effets dévastateurs sur toute la communauté nationale.

Il est certain que depuis de nombreuses années, nous nous détournons du collectif, nous plongeons dans le chacun pour soi. Ce matin même, sur le plateau de LCP, dans l’émission Politique matin, les éditorialistes faisaient remarquer à propos de l’usine Goodyear d’Amiens, ce manque de collectif, mettant dos-à-dos, direction et salariés, chacun campant sur ses positions. Ils notaient le manque de confiance des salariés qui préfèrent de confortables primes de licenciement plutôt que de confier leur sort à des investisseurs, ces derniers souvent plus requins que sauveurs de l’entreprise !

Oui, on en est là ; personne ne fait confiance à personne !

Dans ses vœux de fin d’année, le Président de la République a proposé un pacte de responsabilité aux entrepreneurs, tendant une main à ceux envers lesquels, il semblait avoir toutes les méfiances. D’autres engagements ont été pris par le Chef de l’État, comme la simplification des formalités de la vie quotidienne, la réduction des dépenses publique et la correction des excès du système social...

Si les paroles sont suivies des faits, nous devrons tous consentir à des sacrifices et laisser de côté nos intérêts individuels. En serons-nous capables ? Toute la question est là ! Et la réponse ne tardera pas à venir...

Mais quelle que soit notre réaction face à ce qui se prépare dans le secret des cabinets ministériels, nous avons tous à y gagner ou y perdre !

Parce qu’en cas de débâcle, nous y laisserons tous des plumes ! Les pauvres, les riches et les classes moyennes, personne ne sera épargné ; ce sera comme un tsunami qui emporte tout sur son passage, pas moyen d’échapper au cataclysme...

En revanche, si l’on prend l’option des efforts et s’ils sont couronnés de succès, nous pourrons dire que nous avons échappé au pire ! Et tout le monde à y gagner. Ceux qui n’ont pas de travail, peut-être la chance de renouer avec l’espoir d’un poste. Car les entreprises ne pourront pas éternellement délocaliser, à moins de trouver une autre galaxie à exploiter ! Il n’y a qu’à voir les révoltes de plus en plus nombreuses de ces salariés à bas coût, que ce soit en Chine, au Bangladesh ou au Cambodge, ces petites mains du textile qui n’en peuvent plus de travailler dans des conditions inacceptables et pour une misère...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/11/13/au-cambodge-la-revolte-des-ouvrieres-du-textile-s-ete_3512849_3234.html

 

Alors, oui, il y a toujours le risque que malgré nos efforts, nous ne soyons pas récompensés... Mais au moins, nous n’aurons rien à nous reprocher, nous aurons tout tenté et peut-être, aurons-nous réussi le fait d’être rassemblés, comme jamais dans notre Histoire ?

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 16:16

IMGP9818

Oui les provocations connaissent une explosion, tant par leur nombre que par leur violence, dans notre monde de plus en plus médiatisé.

Et le dernier provocateur en date, l’humoriste Dieudonné, est en train de mettre le pays sens dessus dessous ! A un point tel que ses spectacles pourraient faire l’objet d’une interdiction pour atteinte à l’ordre public ! Et chacun de s’émouvoir tout à la fois par lesdites provocations et d’une possible atteinte à la liberté d’expression, expression aussi contestée et contestable soit-elle !

Pourquoi tant de provocations ? Les provocations sont destinées à faire réagir, à susciter des émotions, négatives ou positives, à faire gagner un combat d’idées, ou tout simplement à montrer que l’on existe.

Aussi, ces provocations ont-elles plusieurs visages, du plus cabotin au plus détestable, et la loi pour en fixer les limites qui sont vite franchies en la matière !

Oui, beaucoup sont prêts à provoquer pour sortir de l’anonymat, connaître leur heure de gloire. N’est-ce pas le but recherché dans bon nombre d’émissions de téléréalité ? Qui se souviendrait encore aujourd’hui de Loana, gagnante en 2001 de la première émission de téléréalité « le Loft » s’il n’y avait eu le fameux épisode de la piscine ? Et depuis, de provocations en provocations, on poursuit cette course folle avec la dernière en date Nabilla et son « Non mais, allô quoi » !

Les artistes qui veulent s’affirmer ou casser une image trop lisse, donnent aussi dans la provocation. Madonna a été la première à ouvrir la voie et depuis, nous avons eu Britney Spears, Rihanna, Lady Gaga et la petite dernière Miley Cyrus...

Et puis la provocation peut avoir un rôle de combat, et là, on trouve de tout, le meilleur comme le pire. Certains bravent les interdits au péril de leur vie, à l’image de ce jeune blogueur Waleed-al-Husseini de 24 ans, né en Cisjordanie, qui avait ouvert un blog intitulé « Athée » et qui a été emprisonné pour « affront à l’islam ».

Ou le sculpteur David Cerny, réputé pour son anti-communisme, qui a érigé en octobre dernier un immense doigt d’honneur de couleur violette sur la rivière Vltava face au Château de Prague, peu avant les élections législatives de la République Tchèque. http://culturebox.francetvinfo.fr/a-prague-un-artiste-provocateur-erige-un-enorme-doigt-dhonneur-144067

Les Femen usent et abusent de la provocation et pour elles, ce sont seins nus qui sont les armes d’un combat féministe (mais pas seulement, d’autres causes se sont ajoutées...). C’est ainsi, que l’une d’entre elles est entrée le 20 décembre dernier dans l’église de la Madeleine à Paris en expliquant "avoir avorté de l'embryon de Jésus sur l'autel de la Madeleine". Bon, chacun appréciera la pertinence ou non de l’action !

Beaucoup des provocations qui se multiplient dans les médias sont là pour blesser uniquement. La plupart sont d’autant plus sournoises qu’elles sont couvertes par l’anonymat et du coup, beaucoup se lâchent, sans aucune retenue ; injures raciales, antisémites, propos homophobes...

Et parfois, ces provocations viennent des politiques eux-mêmes qui pour certains, veulent se donner un petit coup de projecteur, histoire qu’on ne les oublie pas, d’autres pour titiller les collègues ou les adversaires. Les exemples sont nombreux telle l’affaire du « pain au chocolat » ou « la comparaison des prières de rue avec l’Occupation ».... Parfois, ce sont d’habiles provocations et les retombées sont juteuses alors que certaines se retournent contre ceux qui les ont initiées. Et oui, c’est le jeu ! Parfois, on gagne, parfois, on perd ! Et le député européen Jean-Luc Mélenchon en sait quelque chose ! Ses déclarations provocantes sur le Ministre Pierre Moscovici « il pense dans la langue de la finance » ont failli tourner au vinaigre et lui coller l’étiquette d’antisémite !

 

Oui, les provocations sont de toutes sortes ; à bannir pour celles qui n’ont pas d’autre but que de nuire et à consommer avec modération pour ceux qui veulent se distinguer à tout prix ou bousculer la société !

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 12:06

Journal-France-2---blog.JPG

Capture d'écran journal France2

Selon un sondage récent paru dans Paris Match, le journaliste de France 2, Laurent Delahousse a été élu n°1 du charme à la française.

Et un confrère de s’étonner sur Twitter qu’il le pensait journaliste, comme si les deux qualités étaient antinomiques ! Pour être crédible, ne peut-on pas être dans la séduction ? Vaste débat car si on y réfléchit bien, la séduction n’est-elle pas partout dans la société ?

Dès l’enfance, pour obtenir ce qu’il veut, l’enfant n’essaie-t-il pas de charmer ses parents ? Un petit sourire, une petite moue qui nous fait craquer ? C’est ce que développe le professeur Daniel Marcelli dans son ouvrage « Le Règne de la séduction, un pouvoir sans autorité » paru aux Éditions Albin Michel.

Oui, la séduction parcourt toute la société. Dans les relations amoureuses, c’est là que la séduction est la plus éclatante, chacun usant de ses charmes pour séduire l’autre. Ce qui parait évident pour certains, est parfois plus compliqué pour d’autres et à l’heure du grand célibat et des difficultés à trouver l’âme sœur, les stages de séduction foisonnent. Vous avez des coachs qui vous guident pas à pas dans la conquête de l’autre et si cela peut prêter à sourire, c’est une aide précieuse pour ceux qui n’ont pas confiance, qui sont terrorisés à l’idée de faire le premier pas.

Au-delà, c’est tout notre univers qui est soumis à cette séduction. Ceux qui passent un entretien d’embauche en savent quelque chose. Certes, il y a les compétences professionnelles mais quand il y a pléthore de candidats avec des expériences et des diplômes similaires, qu’est-ce qui fait la différence ? Savoir se vendre, c’est aussi un visage souriant, une tenue correcte, une attitude naturelle... Attention, on parle ici de séduction positive, pas de manipulations et autres provocations (maquillage outrancier, mini-jupes et bas résille...) qui ne seraient pas appréciés ou alors, le recrutement aurait un autre but que vos talents professionnels !

Et notre société de consommation use et abuse de toutes les ficelles de la séduction. Toutes les publicités et autres démarches commerciales ne jouent-elles pas sur la séduction dans le but de nous faire succomber, là à un parfum, là à une voiture ? Et tout est permis pour nous charmer avec peut-être au sommet de l’art : l’humour !

Oui l’humour est souvent l’arme la plus redoutable dans la séduction. Et nous y succombons avec bonheur. Souvent les humoristes arrivent en tête de classement des personnalités préférées des Français que ce soit Omar Sy, Dany Boon, Gad Elmaleh...

Et du reste, les artistes dans leur ensemble sont aussi dans la séduction de leur public. Au-delà de leurs talents de comédien ou de chanteurs, il y a aussi ce petit truc en plus qui fait fondre les fans. Il n’y a qu’à lire les commentaires des groupies sur leurs idoles pour en être convaincus : « Oh il est trop chou, son sourire me fait fondre » « OUAH, en plus, elle a trop la classe ! ».... Et ils n’ont pas tous 15 ans !

Et ceux qui jouent peut-être le plus de leur séduction, ce sont les femmes et les hommes politiques. Oui, il y a aussi un jeu de séduction entre le personnel politique et leurs électeurs. Soit pour être élus, soit pour se faire entendre... Certains ont ce pouvoir naturel, ce que l’on appelle le charisme. Barack Obama est souvent cité pour son charisme ; quand il entre dans une pièce, celle-ci s’éclaire, quand il parle, tout le monde l’écoute...

Après, cela s’apprend aussi mais dans tous les cas, il ne faut pas que nous puissions nous en rendre compte, sinon c’est la catastrophe ! D’où le travail acharné des communicants pour entretenir, améliorer cette image du politique... Inutile de dire que pour certains, il y a du boulot !

 

Alors, si la séduction est bien présente dans notre société, à chacun de la cultiver, car même si un beau physique (bien que ce soit une donnée subjective) aide beaucoup, il ne fait pas tout. Et puis la séduction doit être naturelle car si on la sent venir, si elle est appuyée, elle peut provoquer aussi le rejet...   

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 12:31

voeux-2014---blog.JPG

Oui, c’est le moment de souhaiter une belle et heureuse année à tous nos proches et moins proches. Pour certains, une corvée, pour d’autres le plaisir de concocter le message inoubliable, mais pour tous, un incontournable !

Alors, les SMS pleuvent par centaines de millions, les cartes virtuelles sont envoyées par rafales, les montages vidéo inondent nos boites mail. Certains adresseront des messages personnalisés, d’autres plus paresseux enverront le même message à tous leurs contacts et certains petits malins iront jusqu’à pomper les idées des uns pour les renvoyer à tous les autres !

Mais l’essentiel est de penser à ce moment précis du début d’année à tous ceux qui comptent dans nos vies et de leur souhaiter le meilleur. Sachant que nous aurons tous des moments de bonheur, des satisfactions professionnelles mais aussi, des drames et autres mauvais coups du sort ! C’est ainsi, personne ne peut se dire épargné par un décès, une maladie, un accident... Mais en ce jour, on essaie de positiver et de penser que c’est le bon qui nous attend et attend tous ceux qui nous sont chers...

Et c’est aussi un exercice de style dont ne peut se passer un Président de la République. Comme on pouvait s’en douter, les critiques n’ont pas été longues à venir, pas de trêve des confiseurs !

Pourtant, cela aurait eu un peu de panache pour les politiques que de ne pas taper sur un discours présidentiel qui, vu les circonstances, se voulait convenu. On présente un bilan le moins calamiteux possible, on tente de montrer les points positifs et surtout, tenter de renouer avec la confiance des Français et surtout leur redonner de l’espoir.

On peut ne pas être d’accord avec une politique, c’est normal et démocratique, mais il est des circonstances où mieux vaut être discret. Parce que les critiques sont toujours aisées quand on est éloigné du pouvoir et les actions sont loin d’être à la hauteur des attentes des électeurs, une fois dans l’action !

 

Une belle année à vous, fidèles lecteurs, sans qui ce blog n’aurait pas d’intérêt... Merci 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 16:27

President-a-Ryad---blog.JPG

Capture d'écran TVinfo

Oui, ils savent ce qu’il faut faire pour sortir la France du marasme économique dans lequel notre Pays est plongé depuis quelques années.

Ils sont nombreux à expliquer comment faire, quand le faire, pourquoi le faire. Ces hommes et ces femmes qui parlent, écrivent des livres, font des rapports (rapport de Jacques Attali, rapports de la Cour des Comptes, rapport Gallois...) sont presque tous unanimes sur tout ce qui ne va pas ou ne va plus, ce qu’il faut modifier, réformer...

Et nous, citoyens, nous les écoutons et nous avons l’impression, tel un disque rayé, d’entendre toujours les mêmes arguments et les mêmes solutions. L’opinion d’un trader professionnel parue sur le site Challenges est fort intéressante et va dans le même sens : http://www.challenges.fr/economie/20131227.CHA8777/nous-sommes-les-vrais-responsables-de-la-crise-en-france.html

Alors, que font nos dirigeants ? Sont-ils aveugles et sourds ? Plus grave, seraient-ils incompétents ? On sent bien la fébrilité à la fin de chaque mois pour constater s’il y a ou non une inversion de la courbe du chômage. Et celle-ci de jouer les montagnes russes, avec un coup, je monte, un coup je descends et un autre de remonter... C’est comme si nos gouvernants, au chevet d’un grand malade, lui prenaient sans arrêt la température ! Et le malade de s’affoler rien qu’à la pensée du thermomètre !

Alors, on a l’impression que le pouvoir joue avec nos nerfs, que cette inversion de la courbe du chômage est comme un coup de poker. Du coup, personne n’est confiant, ce qui au bout du compte, aggrave encore plus la situation. Plus personne n’a envie d’investir, plus personne n’a envie de consommer ou le moins possible... Un statu quo qui risque de nous entraîner vers le fond...

Car oui, nos dirigeants n’ont pas le courage de réformer la France en profondeur. Ils espèrent, avec les mesures qu’ils ont engagées, pouvoir sortir la tête hors de l’eau. Pas de remède de cheval, que de l’homéopathie ! Pas d’électrochocs, que des cataplasmes sur jambe de bois ! Et avec de la chance et de la pluie présidentielle, notre pays sortira peut-être de la tempête, affaibli mais vivant...

En revanche, si la situation continuait à se dégrader ou si d’un seul coup, la confiance des marchés disparaissait, que se passerait-il ?

Eh bien, c’est dos au mur, que nous verrions les mesures douloureuses tomber en cascades ; les chutes du Niagara, version fiscale et sociale ! Ah, la potion amère que l’on essaie tant de nous épargner et que certains appellent de leurs vœux ne manquerait pas de nous donner la nausée et, pas la peine de gémir ou de pleurer, le rouleau compresseur des économies passerait avec la douceur d’un pachyderme dans un magasin de porcelaines !

Doit-on blâmer nos gouvernants ? Oui et non. Oui, parce que si nous en arrivons à une telle extrémité, nous connaîtrons des moments plus difficiles que si les choses avaient été préparées à l’avance.

Mais d’un autre côté, on peut comprendre la frilosité de nos dirigeants. Il n’y a qu’à voir les difficultés pour faire passer la moindre réforme ! Si tout le monde est d’accord sur le principe, c’est autre chose que passer à l’action. Chacun veut protéger ce qu’il a et s’il y a à perdre, c’est toujours pour les autres...

 

Alors thérapie douce ou traitement de choc ? Peut-être, un jour prochain, n’aurons-nous même plus ce choix !

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 11:29

IMGP9730

Le blog fait une petite pause.

Ambroisine et LanA seront de retour le lundi 30 décembre...

A très bientôt

 

Joyeux Noël à toutes et tous... 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 11:21

IMGP0325

Noël et ses villes parées de lumières, le père Noël et ses lutins, ses magasins remplis de jouets, de victuailles, ses tables de fête, ses réunions familiales placées sous le signe de l’harmonie...

Oui, Noël est tout cela, mais comme tout conte de fées, il y a l’arrière-boutique et pour beaucoup, c’est aussi source de stress, de conflits et de casse-tête en tout genre...

Déjà, on souhaiterait tous qu’à ce moment de l’année, ce soit la paix des braves, que chacun se retrouve comme dans ces bluettes américaines où l’on accueille toute la famille dans une complète harmonie.

Or, la réalité est parfois moins rose bonbon. Ce peut être la guerre des invitations, famille et belle-famille se livrant une lutte sans merci à un point tel, qu’il faut jouer au jeu de l’alternance et prendre garde à ne pas commettre l’erreur fatale de rater un tour ou de manipuler le calendrier ! Oui cela peut devenir une guerre des tranchées où chacun campe sur ses positions, ne lâchant rien, même en cette période qui se voudrait apaisée...

La course aux cadeaux est souvent une épreuve. Parce que il faut composer avec son budget, les envies des enfants et leurs listes avec des numéros 1, 2, 3... pour ne pas rater le cadeau incontournable, cadeau parfois en rupture de stock ! Et on cavale de boutiques en boutiques pour dénicher ce qui finit par être le Saint Graal... Pourtant, depuis des semaines, les vitrines nous faisaient de l’œil et nous, l’esprit ailleurs, nous n’y jetions qu’un bref regard, histoire de nous rappeler qu’il faudra y aller....

Panique à bord : 14 millions de Français se retrouvent ce week-end dans les magasins à commencer ou à finir leurs courses, affrontant la foule, dans un brouhaha insupportable, suffoquant aux caisses. Et O désespoir si le terminal carte bleue a un coup de chauffe, vous pensez que vous allez dormir sur place car vous ne lâcherez rien, vous avez tant peiné à trouver la dernière trouvaille technologique pour votre aîné ou le jouet tant convoité du petit dernier !

Ne parlons pas du casse-tête pour établir un menu. Parce que vous devez souvent jongler avec les goûts des uns et des autres, des éventuelles allergies et de votre envie irrépressible que ce repas soit délicieux et cerise sur le gâteau, le plus original possible. Et c’est la longue quête de la Recette qui vous fera passer pour le cordon bleu de l’année, celle que vous allez dénicher dans le livre de cuisine qui vient de paraître ou plus probable, sur les innombrables sites internet... Trop de choix tuent le choix et on finit par revenir aux fondamentaux : saumon fumé, dinde rôtie, bûche....

Avant de se mettre devant les fourneaux et de régaler ses convives, il faudra bien en passer par les achats. Alors, là aussi, ce peut être une galère. Une recette réussie est une recette avec tous les ingrédients ! Quand vous commencez à ne pas trouver telle ou telle épice, un fromage bien particulier, un fruit qui n’est pas de saison... la crise de nerf n’est pas loin !

Bon, tout cela finira par s’arranger ; les cadeaux trouveront leur place sous le sapin, le repas sera bon parce que vous y aurez mis tout votre cœur et vous passerez un moment de pur bonheur...

 

Une pensée à tous ceux qui n’ont pas cette chance et qui seront seuls pendant cette période de Noël, à ceux qui sont malades, à ceux qui travaillent... 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 17:15

bercy - blog

Aurons-nous un jour un système fiscal et social juste, comme beaucoup le réclament ? A première vue, la réponse est NON !!!!  Mais chut, il ne faut pas le crier trop fort, cela pourrait heurter bien des consciences et notre soif d’équité pourrait ne jamais être étanchée...

Oh les raisons sont nombreuses et peut-être même, y participons-nous tous, à des degrés divers !

Déjà, ceux qui paient le plus - les gros contribuables et les grandes entreprises – ont tout le loisir d’accepter ou non les contraintes fiscales et sociales. S’ils jugent que la pression est insupportable, ils peuvent très bien décider de filer à « l’anglaise » vers des cieux fiscaux plus hospitaliers. A part leur dire « Oh ce n’est pas bien de ne pas jouer la solidarité nationale !» le reste, on connait la chanson, plus souvent une complainte : délocalisation, exil...

Dans un article des Echos du 18 décembre dernier, 50 entreprises étrangères installées en France lançaient un cri d’alarme sur la frilosité des maisons mères à investir et à créer des emplois dans notre Pays.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0203199645307-l-appel-de-50-dirigeants-de-filiales-etrangeres-installees-en-france-638207.php

Alors, pour retenir ou attirer ceux qui peuvent investir dans notre économie, on peut comprendre les multiples faveurs et cadeaux fiscaux : le CICE, le bouclier fiscal qui a finalement été remis en place l’air de rien (700 millions en 2013), les niches fiscales...

Et pour les contribuables plus modestes, la pression fiscale et les charges sociales trop lourdes ont des effets négatifs sur l’ensemble de l’économie.

La baisse de la consommation est une réponse à la pression fiscale et le développement du « travail au noir » en est une autre.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/09/1771084-l-explosion-du-travail-au-noir.html

Du coup, les caisses de l’État au lieu de se remplir par les augmentations d’impôts se retrouvent avec un manque à gagner de plusieurs milliards d’euros (11 milliards d’euros manqueraient à l’appel !)

Oui, il est difficile, voire impossible, de vouloir qu’un système soit juste et en même temps efficace. Car c’est bien là que le bât blesse. On peut toujours espérer que tout le monde jouera le jeu et puis, non, chacun regarde son intérêt et tant pis pour l’intérêt général !

Alors, oui, les poules auront des dents le jour où le système deviendra vertueux. A moins que le système mondial suive le même chemin. Autant dire que ce ne sera pas demain la veille, vu les intérêts énormes de beaucoup de pays à attirer les grandes fortunes du monde.

Ou comme le préconisent certains, la fiscalité pourrait être liée à la nationalité à l’image du système américain. A priori, les mécanismes sont complexes et il n’est pas à exclure que certains préfèreront dans ce cas, perdre leur nationalité !  

 

Alors, oui, le système est injuste mais pour qu’il ne le soit pas encore plus, ne sommes-nous pas obligés d’accepter ces coups de canif dans notre contrat social ? 

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