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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:45

marilyn monroe referenceDans 4 petits jours se termine une des expositions les plus époustouflantes en matière de costumes hollywoodiens qu’ait connue Londres. Le V&A Museum (Victoria and Albert Museum) accueille, depuis le mois de novembre, 130 vêtements qui ont marqué l’histoire du cinéma américain. Le complet de Charlie Chaplin, la robe de cocktail noire d’Audrey Hepburn dans « Diamants sur canapé », celle de Scarlett O’Hara dans « Autant en emporte le vent », l’uniforme d’Harry Potter, la célèbre tenue jaune d’Uma Thurman dans Kill Bill, et la tunique de Cléopâtre portée par Elizabeth Taylor sont autant de précieuses pièces qu’il a fallu récupérer aux quatre coins du globe, très souvent chez des collectionneurs privés. « Une chasse au trésor » de plus de 4 années.

En déambulant dans les trois principales pièces de l’exposition, on peut presque voir les grands acteurs et actrices de ce siècle et du siècle dernier, revêtir ces parures cousues pour épouser parfaitement leur corps.

 On se surprend à s’imaginer enfilant le costume à paillettes très cintré de Nicole Kidman dans « Moulin Rouge » en se demandant si l’on arriverait à y glisser, ne serait-ce qu’une cuisse. Voir tout le gratin d’Hollywood, enfin ne serait-ce que leur garde-robe, juste devant soi donne cette incroyable impression d’assister à une page de la grande histoire cinématographique. Des films muets à ceux en noir et blanc, des images numériques aux images de synthèse, on traverse les genres et les époques en quelques pas. Et l’on se sent incroyablement petit à côté de tous ces costumes que l’on n'avait toujours vus que derrière nos écrans, enfilés par les plus grandes stars.

Et lorsque l’on s’arrête pour regarder de plus près et objectivement, la fameuse petite robe blanche portée par Marilyn Monroe dans « 7 ans de réflexion », celle-là même célébrissime pour s’être soulevée au dessus d’une bouche de métro, on se sent presque déçu. Ce monument ne reste, sans la superbe pin-up blonde, qu’un bout de tissu. Meryl Streep explique dans l’une des vidéos de l’exposition, que le costume dans le cinéma joue 50 % du travail. Oui sans doute, mais l’acteur joue dans ce quota une part bien plus grande encore. La veste en cuir du célèbre archéologue Indiana Jones, ne serait-elle pas banale, sans son illustre interprète ? De même que pour chacune des pièces de l’exposition. Ajoutez à cela une lumière bien sentie, un décor intéressant et c’est là seulement que les costumes prennent vie.

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Published by LanA - dans Ciné-Livres
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